Je suis passée par là
Tu n'es plus seule
Je suis Margaux, coach en nutrition depuis 2019.
Mais avant d'être celle qui accompagne, j'ai (aussi) été celle qui se débattait contre les injonctions, les conseils contradictoires d'Internet et les délicieux commentaires de mon entourage.
Tu les connais, ce genre de phrases qui reviennent à chaque repas de famille, chaque tablée festive :
- —« Ah, tu reprends du fromage ? Bah dis donc, la motivation... »
- —« Tu as l'air d'avoir pris un peu de poids, non ? Je dis ça pour toi, hein. »
- —« Fais attention quand même, à ton âge, le métabolisme ralentit. »
- —« Moi j'ai arrêté le gluten, tu devrais essayer, je me sens tellement mieux. »
Et le pire, c'est que ça vient souvent des gens qui t'aiment le plus. Un oncle qui « s'inquiète pour ta santé ». Une copine qui découvre le jeûne intermittent et qui veut absolument te convertir. Ou ta maman qui, avec la meilleure volonté du monde, te propose une salade « parce que t'as un mariage dans deux mois ».
Allez, sans rancune !
Je ne sais pas toi, mais… Moi, mon pire bourreau, ça a longtemps été moi-même.
Je me souviens d'un soir où j'avais mangé du chocolat. Pour punir ma gourmandise, je suis allée courir. J'en avais zéro envie, mais dans ma tête c'était imparable : j'avais fauté, donc il fallait payer.
C'est ce que j'appelle « faire la guerre à son propre corps ». Et j'étais dans cette bataille jusqu'au cou.
Pendant des années, j'y pensais toute la journée, j'étais dans le contrôle permanent. J'avais l'impression que si je relâchais mes efforts une seconde, tout allait s'effondrer.
Longtemps, j'ai tiré, tiré et encore tiré sur la corde… Jusqu'à ce qu'elle cède. Dépression. Troubles du comportement alimentaire. Une confiance en moi réduite à néant.
Il m'a fallu du temps pour me reconstruire et avoir le déclic :
« Ok. Peut-être que le problème, ce n'est pas moi.
Peut-être que c'est juste la façon dont je m'y prends. »
Alors j'ai cherché une autre voie. Quelque chose de plus simple et de plus exigeant à la fois — comprendre mon corps avant de lui imposer quoi que ce soit. L'observer, l'écouter, décider avec lui plutôt que contre lui.
Et c'est là, sans forcer, que mon corps a enfin commencé à changer !
Je te dis ça en connaissance de cause : si, aujourd'hui, ce contrôle t'épuise mais te rassure en même temps, je sais exactement où tu es. Loin d'être contradictoire, c'est très humain — ce contrôle, c'est ta façon de « bien faire ».
Personne ne va te demander de tout lâcher du jour au lendemain, surtout pas moi. Dans LIBRE, on lâche prise progressivement, à ton rythme, en remplaçant le contrôle par quelque chose de bien plus solide : la compréhension.
C'est de là qu'est né LIBRE ; ce programme est la synthèse de tout ce que j'aurais aimé avoir à l'époque où je galérais. Parce que je sais ce que ça fait d'être seule face à tout ça, et j'aurais aimé que quelqu'un me tende la main plus tôt.
À 21 ans, et aujourd'hui à bientôt 35 ans
2019ma méthode depuis
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7 ansd'expérience dans le coaching